vendredi 16 janvier 2009

Table d'animaition de Lotte REINIGER





de haut en bas:
1- 2002 une photo d'ombre avec Yusuf, un élève afghan de notre atelier
2- Deux images tirée du livre de pierre Jouveauceau, lotte Reiniger au travail.
3- croquis de la table d'animation dont je vai m'inspirer pour "Rivages"


Il a donc suffit de changer un tout petit peu le nom du projet pour que tout sa réalisation trouve sens. Sortir de "l'Impasse" c'est tout ce qui compte. En fait dès le départ, mon premier spectacle créé en 2000 était surnommé affectueusementdu cinéma primitif. Notamment par l'utilisation de plusieurs siource de lumières permettant des fondus enchainé et des cadrages pensés de façon cinématographique.
J'avais déjà entendu parler de Lotte reiniger, mais n'avais jamais vu à part quelques photos, les aventures du "Prince Achmed".
Je n'en connais pas assez sur cette dame et tout le travail de magie et d'inventivité forcenée qu'elle à généré pour ce premier long métrage du genre est exceptionel.
mais finalement, cette dame a autant donné ses lettre de noblesse au film de Silhouettes que masqué le travail de tas d'autres réalisateurs tout aussi méritants.
c'et finalement michel Ocelot avec "Princes et princesses" qui a rouvert la porte de cet art légèremet tombé en désuétude. Je me suis rendu aux archives du Festival du Court-métrage à Clermont-Ferrand. Là j'ai trouvé un document bilingue rédigé par Pierre Jouveanceau qui fut délégué général de l'AFCA (Association Française du Cinéma d'Animation de 1994 à 1997.
C'est en partenariat avec cette structure que la résidence In SITU se déroule cette année dans l'accompagnement du projet. L'ouvrage traite particulièrement du film de silhouettes, un technique améliorée du théâtre d'ombres. C'est donc pour ce parti pris graphique que j'ai opté, comme cité précédamment. je sens que c'est par là qu'il faut aller. Et si je me trompe et bien ce sera de ma résponsabilité. Mais, je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas.
Bien à vous
kamel

jeudi 15 janvier 2009

Rivages




j'ai un peu du mal comprendre comment fonctionn ce satané blog. Ces deux planches du scénarimage (story-board) de "Rivages, sont respectivement la 5 et la 4

J'ai décidé de légèrement modifier le titre du film d'animation que je prépare entre Aubervilliers (93) et Clermont-ferrand . Au départ ça s'appelait "Impasse du rivage", mais je ne sais pas pourquoi chaque fois ça foirait. Je me suis dit qu'il ne servait à rien de rester dans cette "Impasse" et du coup toute la situation s'est décoincée. il faut dire que le fait de réaliser u dessin animé tout seul me terrorisait. j'ai donc opté pour une solution personnelle et qui en même temps à fait ses preuves depuis longtemps. C'est plus facile apparemment que la méthode traditionnelle consistant dessiner sans cesse les personnages, mais pourquoi devrai-je me plier à quelque chose de compliqué.
En fait il me semble plus aisé (même si cela me demande beaucoup de travail) de partir de ce que je connais, c'est-à-dire le théâtre d'ombres et de l'adapter au cinéma d'animation.
Jusqu'ici rien de nouveau puisque depuis un siècle maintenant, de lotte reiniger à michel Ocelot les expériences dans cette voie se sont avérées fort réussies.
Le défi majeur que je vais rencontrer, c'est plutôt dans la conception des écrans et des implantations lumières et par la suite, des prises de vues. Ce travail et le processus de filmage necessiteront au moins deux écrans. l'un classique de théâtre d'ombres et un autre horizontale comme l'utilisait Lotte Reiniger (voir image*). Pour ce dernier dispositif, je prévois de placer au lieu de lampes, un écran de 22 ou 24"pouces qui me permettra de visualiser les déplacements des personnages à travers des décors filmés au préalable sur l'écran vertical. c'est un peu difficile à comprendre mais je me comprends à peu près et c'est déja pas mal.
Jusqu'ici j'ai toujous été contraint d'utiliser du matériel semi-professionnel. en revanche pour ce projer c'est l'occasion rêvée de bosser avec du matos pro.
j'espère seulement qe l'histoire est assez interrésante.