


de haut en bas:
1- 2002 une photo d'ombre avec Yusuf, un élève afghan de notre atelier
2- Deux images tirée du livre de pierre Jouveauceau, lotte Reiniger au travail.
3- croquis de la table d'animation dont je vai m'inspirer pour "Rivages"
Il a donc suffit de changer un tout petit peu le nom du projet pour que tout sa réalisation trouve sens. Sortir de "l'Impasse" c'est tout ce qui compte. En fait dès le départ, mon premier spectacle créé en 2000 était surnommé affectueusementdu cinéma primitif. Notamment par l'utilisation de plusieurs siource de lumières permettant des fondus enchainé et des cadrages pensés de façon cinématographique.
J'avais déjà entendu parler de Lotte reiniger, mais n'avais jamais vu à part quelques photos, les aventures du "Prince Achmed".
Je n'en connais pas assez sur cette dame et tout le travail de magie et d'inventivité forcenée qu'elle à généré pour ce premier long métrage du genre est exceptionel.
mais finalement, cette dame a autant donné ses lettre de noblesse au film de Silhouettes que masqué le travail de tas d'autres réalisateurs tout aussi méritants.
c'et finalement michel Ocelot avec "Princes et princesses" qui a rouvert la porte de cet art légèremet tombé en désuétude. Je me suis rendu aux archives du Festival du Court-métrage à Clermont-Ferrand. Là j'ai trouvé un document bilingue rédigé par Pierre Jouveanceau qui fut délégué général de l'AFCA (Association Française du Cinéma d'Animation de 1994 à 1997.
C'est en partenariat avec cette structure que la résidence In SITU se déroule cette année dans l'accompagnement du projet. L'ouvrage traite particulièrement du film de silhouettes, un technique améliorée du théâtre d'ombres. C'est donc pour ce parti pris graphique que j'ai opté, comme cité précédamment. je sens que c'est par là qu'il faut aller. Et si je me trompe et bien ce sera de ma résponsabilité. Mais, je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas.
Bien à vous
kamel

